Actualités


Actualités Groupe Labrie

Tranport Magazine, le 15 novembre 2016 - L’industrie de la collecte de matières résiduelles, que ce soit au niveau municipal ou dans l’entreprise privée, est en pleine mutation. Robotisation et mécanisation, collecte de déchets, matières recyclables et matières organiques, motorisation au gaz naturel, l’offre d’équipements est plus complexe et plus variée que jamais.

Un simple coup d’œil à la variété des produits présentés sur le site web du Groupe Labrie permet de se faire une idée de l’étendue des options qui s’offrent aux entreprises et organismes municipaux ou gouvernementaux, en ce qui a trait aux équipements de collecte de matières résiduelles.

« Dans le camion de collecte, les spécifications sont vraiment précises » nous dit Louis-Charles Lefebvre. « Tout le monde a sa petite recette. »

Mais un fait demeure : la tendance vers la mécanisation et la robotisation de la collecte de matières résiduelles continue de s’accentuer. Une tendance qui suit toutefois un rythme fort différent d’un endroit à l’autre.

« L’Ontario et les Maritimes sont de beaucoup en avance sur nous au Québec, en termes de mécanisation », souligne Louis-Charles Lefebvre. « La tendance est nettement vers la mécanisation, mais c’est un milieu très conservateur. Je ne crois pas que ce soit l’avenir de se pencher et de se briser le dos pour ramasser des bacs à ordure. L’avenir, c’est le ramassage mécanisé. »

Autre tendance importante, les bennes séparées, qui permettent le ramassage en un seul passage de deux ou même trois catégories de matières. Les bennes séparées en deux compartiments sont déjà très présentes ailleurs en Amérique du Nord, et font graduellement leur arrivée au Québec. L’arrivée prochaine de l’obligation de séparer les matières organiques des déchets ordinaires risque fort d’accentuer ce phénomène. Déjà présente notamment en Ontario et dans les Maritimes, la collecte de matières compostables ou organiques est aussi mise en œuvre dans certaines régions du Québec, selon Louis-Charles Lefebvre, notamment à Sherbrooke, Gatineau, et certaines municipalités ou arrondissements de l’Île de Montréal.

Lire l'article web 

Article complet. p 42

 

Actualités Groupe Labrie

GILBERT LEDUC Le Soleil (Québec) Depuis la mi-juin, huit nouveaux camions de couleur verte de la compagnie Services Matrec circulent dans les rues du centre-ville et du Vieux-Québec pour la collecte des ordures.

D'un empattement deux fois plus petit qu'un camion traditionnel- et aussi moins bruyant -, l'engin à nez plat a été conçu pour sillonner les artères sinueuses des quartiers centraux de la capitale.

Une entreprise octogénaire de Lévis, Groupe Environnemental Labrie, a largement contribué à la construction de ce véhicule fait sur mesure pour la Ville de Québec.

Avec une production annuelle de 1200 véhicules de collecte de rebuts et de recyclage, Labrie est le troisième plus important fabricant en Amérique du Nord.

Fondée en 1933 puis acquise en 2012 par la société américaine Myers Power Products, Labrie a les yeux rivés sur le deuxième rang.

Comptant 750 employés - dont 450 à Lévis et à Saint-Ubalde - et des usines au Québec, dans l'État de la Géorgie et au Mexique, Labrie possède maintenant la capacité de production lui permettant d'aspirer à cette deuxième position.

En ajoutant un quart de travail, l'entreprise pourrait faire passer sa capacité de production à 1400 véhicules par année.

«Il n'y a pas si longtemps encore, nous n'avions qu'une seule usine. Il était alors impossible de penser pouvoir rivaliser avec des compétiteurs qui, eux, construisent jusqu'à 3000 camions par année à partir de plusieurs sites de production», explique Éric Gingras, vice-président aux finances et à l'administration du Groupe Labrie. 

De constructeur, à l'origine, de véhicules à chargement latéral, Labrie met également sur la route depuis quelques années des camions à chargement arrière et à chargement frontal. «Nous avons réussi à percer des secteurs dans lesquels nous étions pratiquement totalement absents il y a quelques années», fait remarquer M. Gingras.

«Nous concevons constamment de nouveaux produits et nous nous sommes rapprochés des grands marchés que représentent le Texas, la Floride et la Californie. Construire un camion à Lévis et le vendre à un client de la Californie, ça peut représenter des frais de transport de l'ordre de 10000 $ pour ce dernier. Avec une usine au Mexique et une autre dans le sud-est des États-Unis, nous devenons encore plus compétitifs dans ces gros marchés.»

Sept véhicules sur 10 construits à Lévis prennent la route des États-Unis.


Le vice-président aux finances et à l'administration du Groupe Labrie Environnemental, Éric Gingras.
LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

Dans le chiffre d'affaires de l'entreprise, le pourcentage des ventes hors du Canada et des États-Unis est d'à peine 1 %. «Pour aspirer devenir le deuxième joueur de notre industrie en Amérique du Nord, il faudra nécessairement accroître nos ventes à l'étranger. Ça fait partie de notre stratégie d'affaires», explique Éric Gingras.

Par ailleurs, en multipliant ses places d'affaires, Labrie a trouvé une façon de se mettre à l'abri des contrecoups de la variation des taux de change et ainsi de préserver sa rentabilité.

Un millier de clients

Contrairement aux grands constructeurs automobiles, Labrie ne fait pas dans la fabrication en série.

«Chaque commande que nous recevons est différente», précise Éric Gingras.

À son usine de Lévis, Labrie reçoit les châssis des véhicules achetés par ses clients. Des clients, l'entreprise en compte un millier. Des flottes privées - comme Matrec ou Gaudreau Environnement -, des distributeurs canadiens et américains et des villes.

Labrie installe les bennes sur les châssis. Une benne comporte pas moins de 300 composantes différentes.

«Les configurations sont multiples. À partir de nos 25 modèles de véhicule de base, nous développons, bon an mal an, 500 nouvelles options. Il arrive que nous devions modifier le châssis. Le déshabiller. Le couper, le baisser, puis le ressouder. C'est ainsi que nous parvenons à répondre aux besoins spécifiques des clients, comme dans le cas de la Ville de Québec qui recherchait un type particulier de véhicules pour les petites rues du Vieux-Québec.»

Les avancées technologiques n'arrêtent pas non plus. Même pour les camions de vidanges!

Il n'est pas bien loin le jour où les véhicules seront équipés d'instruments de mesure et de géolocalisation qui établiront le poids des déchets mis à la rue par les entreprises et les citoyens. Ce qui pourrait permettre aux villes de facturer les contribuables selon la quantité de déchets déposés dans les bacs.

Labrie a une équipe d'une trentaine d'ingénieurs et de techniciens dédiée à la recherche et au développement.

 


 

Actualités Groupe Labrie


Quebec, Le Soleil - Valérie Gaudreau - 24 mai 2016 - La Ville de Québec confirme que c'est terminé pour la collecte des ordures et du recyclage le soir dans le centre-ville. Dès le 13 juin, les matières résiduelles seront de nouveau ramassées de jour. Et huit nouveaux petits camions vert lime seront de la partie.  On savait depuis octobre que l'administration Labeaume avait décidé de ramener la collecte de matières résiduelles de 9h à 16h dans l'arrondissement La Cité-Limoilou. Cette décision faisait suite au tollé provoqué par l'instauration de la collecte de soir, à l'époque motivée par des questions d'économies. Cette volte-face représentait en quelque sorte le dernier clou du cercueil de la réforme ratée de la collecte lancée en avril 2015 dans Saint-Roch, le Vieux-Québec, Saint-Sauveur, Montcalm et Limoilou.

Cette volte-face représentait en quelque sorte le dernier clou du cercueil de la réforme ratée de la collecte lancée en avril 2015 dans Saint-Roch, le Vieux-Québec, Saint-Sauveur, Montcalm et Limoilou.

Mardi, la Ville de Québec a officialisé cette décision en annonçant la collecte de 9h à 16h dans ces quartiers et de 7h à 11h dans les secteurs historiques et les rues commerciales denses comme la Grande Allée, Saint-Jean, Cartier, Saint-Joseph Est et la 3e Avenue. «À 11h, ce sera terminé pour permettre de sortir les chaises et les terrasses», a expliqué le maire de Québec Régis Labeaume mardi.

Il était accompagné du conseiller responsable de l'Environnement, Steeve Verret, et du directeur de la gestion des matières résiduelles, Stephan Bugay.

Nouveaux camions

Autre élément annoncé mardi, la fabrication, spécialement pour les rues sinueuses du centre-ville et du Vieux-Québec, de huit camions de la compagnie Matrec. Fabriqués par la firme Labrie Enviroquip de Lévis, les camions seront plus faciles à manier grâce à un empattement deux fois plus court.

Matrec a pu proposer à la Ville de Québec d'utiliser de nouveaux camions en raison de la longue durée d'un contrat décroché en novembre pour 23,4 millions $.

Ces sept années de contrats permettront aussi à la Ville de Québec de récupérer un peu des économies souhaitées par la réforme avortée.

«Au lieu d'économiser 1,5 million $ avant de l'avoir échappé, on va économiser 1 million $», a dit M. Labeaume.

Au moment du lancement de la réforme de la collecte des matières résiduelles en avril 2015, l'un des points majeurs était de remplacer les bacs de recyclage par des sacs de plastique dans le centre-ville. Mais la décision avait suscité la grogne des citoyens. 

La Ville avait alors décidé de permettre tous les types de bacs et de sacs. Les détails annoncés mardi pour les modalités de la collecte à partir du 13 juin confirment que tous les types de contenants demeurent acceptés.

Ordures et recyclage dans La Cité-Limoilou

  • Fin de la collecte de soir dès le 13 juin
  • Collecte de 9h à 16h dans Montcalm, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Roch, Saint-Sauveur et le Vieux-Limoilou
  • Collecte de 7h à 11h dans le Vieux-Québec et sur les rues commerciales 
  • Tous les contenants sont acceptés : bacs roulants, bacs, poubelles et sacs
  • Les citoyens touchés (environ 25 000 foyers) recevront une fiche détaillée à propos des modalités de collecte à leur résidence

Source : Ville de Québec

Nous sommes heureux aujourd’hui d’inaugurer le nouveau site Web de Groupe Environnemental Labrie. Ce nouveau site fournit des renseignements, des outils et des conseils qui vous aideront à choisir et à intégrer le(s) véhicule(s) qu’il vous faut parmi notre vaste gamme de véhicules de collecte des déchets.

Les nouvelles caractéristiques et ressources de notre nouveau site Web en un clin d’œil :

  • Nouvelle conception et nouvelle architecture de l’information fournissant une meilleure expérience à l’utilisateur du site;
  • Contenu amélioré rédigé spécialement pour le Web;
  • Demandes de cotation, de service et de renseignements en ligne;
  • Fonctionnalités soutenues par le Web comprenant l’utilisation de métadonnées améliorées dans l’ensemble du site, un moteur de recherche interne, des fonctions de navigation et  la possibilité d’effectuer des demandes en ligne; 
  • Recherche de produits en fonction des marchés.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec nous.

François D’Amours
Gestionnaire marketing
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
418-831-8250 x6434
1-800-463-6638 x6434

 

 

GROUPE ENVIRONNEMENTAL LABRIE : ÊTRE TROISIÈME NE SUFFIT PAS

Actualités Groupe Labrie

GILBERT LEDUC Le Soleil (Québec) - Depuis la mi-juin, huit nouveaux camions de couleur verte de la compagnie Services Matrec circulent dans les rues du centre-ville et du Vieux-Québec pour la collecte des ordures. D'un empattement deux fois plus petit qu'un camion traditionnel et aussi moins bruyant, l'engin à nez plat a été conçu pour sillonner les artères sinueuses des quartiers centraux de la capitale. Une entreprise octogénaire de Lévis, Groupe Environnemental Labrie, a largement contribué à la construction de ce véhicule fait sur mesure pour la Ville de Québec. Lire la suite